Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie Industrie Industrie Pour la 9ᵉ édition de cet événement censé promouvoir l’attractivité économique du pays, le chef de l’Etat recevra, lundi, à Versailles, de nombreux patrons d’entreprises étrangères qui ont prévu d’investir dans l’Hexagone. Si le montant de ces projets s’annonce « record », selon l’Elysée, il ne pourra masquer les difficultés du secteur industriel français depuis deux ans. Read in English Article réservé aux abonnés A trois reprises, Carbon a été invitée au sommet Choose France organisé par l’Elysée, en 2023, 2024 et 2025. Mais l’entreprise française ne participera pas cette fois à la neuvième édition de cet événement censé promouvoir l’attractivité économique de la France, qui se tient lundi 1er juin au château de Versailles en présence, comme chaque année, d’Emmanuel Macron, de plusieurs membres du gouvernement et d’une kyrielle de grands patrons de groupes nationaux et internationaux. La start-up lyonnaise, citée depuis sa création en 2022 comme l’un des exemples de la renaissance industrielle tricolore, a annoncé le 19 mai abandonner son projet d’usine géante de panneaux solaires à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). En liquidation judiciaire, Carbon jette l’éponge, faute, explique sa direction, de financements suffisants – ses besoins s’élevaient à plus de 1 milliard d’euros – et surtout d’une volonté réelle de la part de l’Union européenne de développer une industrie et un marché intérieur favorables à l’énergie photovoltaïque pour contrer la concurrence chinoise toute-puissante. Il vous reste 87.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pour Emmanuel Macron, un dernier Choose France sur fond de réindustrialisation en panne
Pour la 9ᵉ édition de cet événement censé promouvoir l’attractivité économique du pays, le chef de l’Etat recevra, lundi, à Versailles, de nombreux patrons d’entreprises étrangères qui ont prévu d’investir dans l’Hexagone. Si le montant de ces projets s’annonce « record », selon l’Elysée, il ne pourra masquer les difficultés du secteur industriel français depuis deux ans.












