Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue des champions Ligue des champions Ligue des champions Champion d’Angleterre, le club londonien peut remporter un deuxième trophée, samedi, en cas de victoire en finale de la Ligue des champions. Ce succès validerait les choix de Mikel Arteta, dont l’approche tactique a été dénigrée cette saison. Article réservé aux abonnés Devant l’Emirates Stadium, dans le nord de Londres, ce 11 avril, le comédien anglais Alfie Dundas résume, avec un brin d’humour, l’exercice 2025-2026 tel qu’il le vit en tant que fan d’Arsenal. « Nous n’avons jamais connu de meilleure saison (…), et pourtant, chaque match est un calvaire », lance-t-il, dans une vidéo publiée sur son compte Instagram. Quelques semaines plus tard, le club était sacré champion d’Angleterre de football pour la première fois depuis vingt-deux ans et il pourrait même s’offrir une Ligue des champions inédite, samedi 30 mai, en cas de succès en finale face au Paris Saint-Germain (PSG). Certains y trouvent cependant à redire, y compris dans les rangs de ses supporteurs. Encensé pour la qualité de son jeu ces dernières années, Arsenal a récemment été la cible de vives critiques. En janvier, Paul Scholes, ancienne gloire du rival Manchester United, estimait que s’il s’adjugeait la Premier League, il « serait le pire champion [d’Angleterre] de l’histoire ». Quand son ancien coéquipier chez les Red Devils Peter Schmeichel jugeait, à la mi-mai, que le groupe dirigé par Mikel Arteta « propose une version bien peu esthétique » du football. Il vous reste 79.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
PSG-Arsenal : pour les Gunners, une saison sous le feu des critiques, mais déjà historique
Champion d’Angleterre, le club londonien peut remporter un deuxième trophée, samedi, en cas de victoire en finale de la Ligue des champions. Ce succès validerait les choix de Mikel Arteta, dont l’approche tactique a été dénigrée cette saison.














