Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Technologies Technologies Technologies Le géant américain de la tech ambitionne d’implanter dans l’Indre un gigantesque centre de données, le premier qu’il détiendrait en nom propre sur le territoire français. Et s’attire les critiques d’un collectif qui tente d’empêcher sa construction. Article réservé aux abonnés « La récolte de juillet sera la dernière. C’est désolant de voir un si gros projet industriel sur des terres qui sont bonnes à cultiver, mais depuis la vente de nos champs à la communauté d’agglomération il y a une dizaine d’années, nous avons eu le temps de nous faire à l’idée. » Les yeux rivés sur ses 67 hectares de blé déclassés plantés à Etrechet, commune rurale d’un millier d’habitants de l’Indre, située à une dizaine de kilomètres au sud-est de Châteauroux, Emmanuel de Saint-Pol peine encore à imaginer un data center estampillé Google sur ce paysage fait de céréales à perte de vue. Un mégaprojet aux dimensions imposantes, dont la première phase est prévue d’ici à 2028 par les projections les plus optimistes, fait actuellement l’objet d’études environnementales et géologiques conduites par le géant américain de la tech. « Il y a une volonté affirmée de l’entreprise de mener ce dossier à son terme, de respecter les étapes, de ne pas se lancer dans des annonces prématurées ni de passer en force », constate Gil Avérous, maire (divers droite) de Châteauroux et président de la communauté d’agglomération, qui, encouragé par l’Elysée, bataille pour maintenir l’attention de Google sur la campagne berrichonne. Il vous reste 75.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.