Amériques

— Entretien

À l’occasion de la présidentielle en Colombie, première productrice mondiale de coca, quasiment aucun candidat, à part celui de la gauche, ne sort du discours du tout-répressif lorsqu’il s’agit de drogues. Entretien avec l’experte Paula Aguirre Ospina, directrice du bureau colombien de l’ONG Elementa DDHH.

Bogotá (Colombie).– Sous son mandat, qui s’achève en août prochain, le premier président de gauche colombien, Gustavo Petro, a tenté de rompre avec la logique répressive et prohibitionniste de la politique des drogues menée par ses prédécesseurs. Alors que le pays sud-américain se rend aux urnes dimanche 31 mai pour désigner celui ou celle qui lui succédera (un second tour sera nécessaire le 21 juin si aucun·e des candidat·es n’atteint la majorité absolue), quel est le bilan de cette politique ?