Publié le 29/05/2026 22:27
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Le PSG se prépare à vivre pour la deuxième année consécutive une finale de la Ligue des champions, cette fois face à Arsenal, à Budapest. L'évènement va une nouvelle fois rassembler des dizaines de milliers de personnes à Paris, avec la crainte que des casseurs profitent du moment. Plusieurs stations de métro seront fermées, et 8 000 policiers et gendarmes seront déployés.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.Une grande parade des supporters du PSG a défilé, jeudi 28 mai dans les rues de Paris, encadré par les forces de l'ordre. Une victoire espérée, mais aussi la crainte de débordements. Dans l'après-midi de vendredi, les Champs-Élysées se barricadaient, avec notamment des panneaux de bois pour protéger les vitrines d'une banque, ou des grilles métalliques devant la façade de grandes enseignes. Samedi, les commerçants ont pour consigne de fermer à 17 heures, une heure avant le coup d'envoi. "C'est pas dramatique, mais ça nous fait perdre un petit peu de chiffre d'affaires", commente Jean Besnard, kiosquier. Tout autour de l'Arc de Triomphe, un vaste périmètre de sécurité avec interdiction de circulation a été mis en place. Des stations de métro sont fermées, et les sacs fouillés. Même scénario au Parc des Princes, où la rencontre doit être retransmise sur écran géant. Le quartier sera bouclé. Au total, 22 000 policiers et gendarmes seront mobilisés en France, dont 8 000 à Paris et 2 500 sapeurs-pompiers. Dimanche, les craintes se portent sur un autre secteur emblématique : le Champ de Mars, au pied de la Tour Eiffel. En cas de victoire, les supporters y sont attendus en masse. Une initiative qui divise habitants et commerçants. "On a eu la Coupe du Mondial, on a eu des écrans sur le Champ de Mars, il n'y a pas eu de problème. Pourquoi avoir peur des supporteurs ?", commente une femme. "En général quand ils viennent, qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, ce n'est pas avec de bonnes intentions", estime une autre. Un restaurant accueillera du public. "Le patron va rester ouvert, mais il avait songé à fermer boutique sur l'après-match, parce qu'il y a eu vachement de débordements l'année dernière, où le tabac en face avait été saccagé", explique un employé. En 2025, la victoire du club parisien avait été suivie d'une nuit de carreaux : 559 interpellations dans toute la France, et de la prison ferme pour quelques casseurs. Cette année, 400 cellules de garde à vue sont déjà prêtes, rien qu'à Paris.












