Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Chine Chine Chine Shi Yongxin était connu pour avoir propulsé le temple Shaolin sur la scène internationale, transformant cette institution religieuse en machine à cash. Le cas de cet ancien moine, lourdement condamné pour corruption et abus de pouvoir, doit servir d’exemple aux communautés bouddhistes, estiment les médias chinois. Article réservé aux abonnés L’ancien abbé Shi Yongxin avait transformé le temple millénaire Shaolin, niché dans les montagnes brumeuses du Henan et connu pour être le berceau du kung-fu, en véritable empire financier. L’homme pieux, âgé de 60 ans aujourd’hui, organisait des tournées mondiales des moines guerriers et apposait le nom « Shaolin » à d’innombrables produits dérivés. Construit à l’écart du tumulte, son temple si célèbre attirait la foule et parfois quelques stars, comme le basketteur Victor Wembanyama, en juin 2025. Vedette de la NBA, le Français y avait réalisé une retraite de deux semaines, se rasant la tête et arpentant les sentiers de nuit, tout en dribblant, jusqu’à la grotte de Bodhidharma. Le moine en chef, aux manettes, a donc été reconnu coupable, vendredi 29 mai, d’abus de pouvoir, de détournement de fonds et de distribution de pots-de-vin auprès d’officiels locaux afin d’obtenir des permis de construire. Un tribunal local l’a condamné à une peine cumulée de vingt-quatre ans de prison et à 3,5 millions de yuans (44 2 631,15 euros) d’amende. L’agence de presse étatique Xinhua précise que « l’abbé a avoué les faits et a déclaré immédiatement accepter le verdict et renoncer à faire appel ». Il vous reste 67.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Chine : l’ancien abbé du monastère Shaolin condamné à vingt-quatre ans de prison pour corruption
Shi Yongxin était connu pour avoir propulsé le temple Shaolin sur la scène internationale, transformant cette institution religieuse en machine à cash. Le cas de cet ancien moine, lourdement condamné pour corruption et abus de pouvoir, doit servir d’exemple aux communautés bouddhistes, estiment les médias chinois.











