Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Emploi Emploi Emploi Management Management Management Chronique Jules Thomas En même temps qu’une hausse spectaculaire des signalements adressés par les « citoyens vigilants », érigés en lanceurs d’alerte depuis la création du statut en 2016, les représailles à leur encontre persistent et les moyens manquent pour les en protéger, déplore le journaliste du « Monde » Jules Thomas dans sa chronique. Publié aujourd’hui à 09h00 Temps de Lecture 2 min. Article réservé aux abonnés Carnet de bureau. Un statut en progression, mais qui reste à consolider. Tel est le bilan dressé par Claire Hédon, la Défenseure des droits depuis 2020, à l’occasion de son rapport bisannuel sur la protection des lanceurs d’alerte en France, publié jeudi 28 mai. L’autorité administrative indépendante qu’elle dirige a vu son nombre de saisines au titre de cette protection multiplié par dix entre 2021 et 2025, passant de 89 à 929. Sur la période 2024-2025, 77 % des réclamations adressées à la Défenseuse des droits concernent le milieu du travail (50 % dans le secteur privé et 27 % dans le secteur public). Mais de quoi parle-t-on ? Un lanceur d’alerte est une « personne physique qui signale ou divulgue, sans contrepartie financière directe et de bonne foi, des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général », au sens de la loi Waserman datant de 2022. Cette dernière fait suite à la loi Sapin II, qui a créé en 2016 le statut de lanceur d’alerte. « La notion de lanceur d’alerte s’incarne à travers une diversité de visages : secrétaire, médecin, agriculteur ou simple citoyen, ils ont tous à cœur de défendre l’intérêt général », résume Claire Hédon. Il vous reste 73.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dix ans après la loi, le monde du travail reste hostile aux lanceurs d’alerte
CHRONIQUE. En même temps qu’une hausse spectaculaire des signalements adressés par les « citoyens vigilants », érigés en lanceurs d’alerte depuis la création du statut en 2016, les représailles à leur encontre persistent et les moyens manquent pour les en protéger, déplore le journaliste du « Monde » Jules Thomas dans sa chronique.







