Secret-défenseExclusif. Emmanuel Macron doit procéder à une série de nominations diplomatiques de premier plan d’ici à la fin de son mandat. Deux de ses camarades de promotion à l’ENA se disputent l’une des ambassades les plus convoitées.Publié le 29/05/2026 à 05:45bookmarkEmmanuel Macron lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre polonais Donald Tusk, le 20 avril 2026.REUTERSC’est leur ultime fenêtre de tir. Les fines lames de la diplomatie française se livrent actuellement à une lutte d’influence sourde pour décrocher les plus prestigieuses ambassades, à un an de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Londres, Washington, Bruxelles, Berlin, Rome… L’heure des dernières tractations entre le Quai d’Orsay et l’Élysée est venue.Deux camarades de promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA se disputent ardemment, et de longue date, le poste d’ambassadeur à Londres, à l’heure de la multiplication des dossiers de coopération et programmes conjoints de défense entre la France et le Royaume-Uni. Aurélien Lechevallier, actuellement directeur de cabinet de Jean-Noël Barrot au Quai d’Orsay, est dans la course. L’ancien directeur général de la mondialisation du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, qui a déjà occupé un poste d’ambassadeur en Afrique du Sud, de 2019 à 2023, est un macroniste de la première heure. Il a accompagné le candidat Macron durant la campagne présidentielle de 2017, puis rejoint l'Élysée comme sherpa G7 et adjoint de son conseiller diplomatique, Emmanuel Bonne.
Quels ambassadeurs à Londres, Washington ou Bruxelles ? Les favoris avant les nominations d'Emmanuel Macron
Emmanuel Macron doit procéder à une série de nominations diplomatiques de premier plan d’ici à la fin de son mandat. Deux de ses camarades de promotion à l’ENA se disputent l’une des ambassades les plus convoitées.
Macron s'apprête à pourvoir les ambassades stratégiques (Londres, Washington, Bruxelles) avant 2027 ; Aurélien Lechevallier, directeur de cabinet au Quai d'Orsay, figure parmi les favoris pour Londres. Ces nominations signaleront les priorités françaises sur la coopération défense franco-britannique et la gouvernance tech européenne pour les 12 prochains mois.








