Sortie en 1971, cette adaptation très libre, animale et anticléricale, du recueil de Boccace a représenté un tournant dans l’œuvre du cinéaste. Dépêchez-vous, le film est disponible sur Prime Video jusqu’au 1ᵉʳ juin ! Vincenzo Amato bien entouré… Artemis Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 28 mai 2026 à 19h00 Il y a, dans ce film de Pier Paolo Pasolini, un nombre formidable de zizis et de dents pourries. Le Décaméron (1971) jouit de son irrévérence paillarde qui, plus de cinquante ans après, impressionne toujours. L’œuvre a bien vieilli : sa cruauté et sa bassesse rigolarde sont d’ailleurs maîtrisées par bien peu de comédies aujourd’hui, en France comme en Italie. Plus qu’une passade, c’est un tournant dans l’œuvre de Pasolini. Il avait fini de refaire son portrait à la bourgeoise (Théorème, en 1968, et Porcherie, en 1969) et sortait du tournage de Médée, son anti-péplum avec la Callas. Dans le premier conte, ici, un riche marchand bascule la tête la première dans les latrines. Zou ! Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Télévision Cinéma italien Plateformes Pier Paolo Pasolini Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner