Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Bande de Gaza Bande de Gaza Bande de Gaza Dans l’enclave en grande partie dévastée ou occupée par l’armée israélienne, quelques agriculteurs cultivent, entre les tentes des déplacés, les 4 % des terres agricoles qui restent disponibles. Article réservé aux abonnés Des cratères, des serres éventrées, des puits détruits : dans la bande de Gaza, les terres agricoles sont devenues un paysage de désolation. Plus de deux ans et demi après le début de la guerre d’anéantissement déclenchée par Israël après l’attaque terroriste perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023, l’agriculture, pilier vital de l’économie gazaouie, survit à peine. Avant le conflit, le secteur représentait 11 % du produit intérieur brut et faisait vivre plus de 47 000 agriculteurs et ouvriers, ainsi que 4 200 pêcheurs. Aujourd’hui, la majorité est sans emploi et déplacée, quand certains sont réduits à cultiver quelques mètres carrés autour des tentes où ils survivent. Selon une évaluation publiée le 19 mai par l’ONG américaine Anera – basée sur des enquêtes de terrain et les données du Programme alimentaire mondial –, la production agricole a chuté de 95 % à 98 %, et la pêche maritime s’est effondrée de 99 %. Il vous reste 89.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dans la bande de Gaza, blocus et destructions mettent le secteur agricole à l’agonie
Dans l’enclave en grande partie dévastée ou occupée par l’armée israélienne, quelques agriculteurs cultivent, entre les tentes des déplacés, les 4 % des terres agricoles qui restent disponibles.






