Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Ali O., installé en France depuis 2016, est mis en examen et emprisonné dans le Val-d’Oise pour complicité de tentatives d’assassinats terroristes en Cisjordanie en 2023. Son statut de réfugié lui a été retiré, et une mobilisation s’organise en sa faveur. Article réservé aux abonnés A la maison d’arrêt d’Osny-Pontoise (Val-d’Oise), il arrive que des détenus le saluent d’un « Vive la Palestine », lorsqu’il est appelé pour un parloir. Ali O., 36 ans, est le seul Palestinien parmi les 1 159 détenus de la prison. Lundi 25 mai, il a reçu la visite de quatre parlementaires − les députés Gabrielle Cathala (La France insoumise, LFI), Sabrina Sebaihi (Les Ecologistes), Thomas Portes (LFI) et la députée européenne Rima Hassan (LFI) − accompagnés de plusieurs journalistes, dont Le Monde, invité par Mme Cathala. Le cas d’Ali O., révélé par Politis, est inédit en France tant par la localisation des faits que par la nationalité des victimes et de l’auteur présumé. Il est soupçonné par la justice antiterroriste d’avoir participé, de la France, à des attaques en Cisjordanie occupée en 2023. Alors qu’il a été mis en examen en mai 2024 pour « participation à une association de malfaiteurs terroriste », « complicité de tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste » et « financement d’entreprise terroriste », selon une source judiciaire, et placé en détention provisoire, son affaire commence à être médiatisée et fait l’objet d’une mobilisation croissante dans les milieux propalestiniens. Il vous reste 81.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Un réfugié palestinien détenu en France depuis deux ans pour terrorisme à la suite d’accusations israéliennes
Ali O., installé en France depuis 2016, est mis en examen et emprisonné dans le Val-d’Oise pour complicité de tentatives d’assassinats terroristes en Cisjordanie en 2023. Son statut de réfugié lui a été retiré, et une mobilisation s’organise en sa faveur.












