Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Alors que la France devrait connaître des températures élevées jusqu’au week-end des 30 et 31 mai, plusieurs événements sportifs se tiendront à Paris samedi et dimanche. Article réservé aux abonnés L’épisode de chaleur qui s’abat sur la France depuis quelques jours et devrait continuer jusqu’au week-end des 30 et 31 mai a suscité beaucoup d’interrogations chez les organisateurs de courses à pied. Fallait-il maintenir, annuler, adapter celles prévues samedi 30 et dimanche 31 mai ? Un choix difficile alors que deux personnes sont mortes, le 24 mai, lors de compétitions sportives d’amateurs, à Paris et Lyon, possiblement en lien avec la chaleur, et que de nombreuses autres ont été hospitalisées à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), Menton (Alpes-Maritimes) et Royan (Charente-Maritime). Le gouvernement est resté très évasif, renvoyant chaque organisateur à ses responsabilités. « Il pourrait y avoir des annulations » en fonction de la « chaleur », du « taux d’humidité », du « vent », de « l’ensoleillement sur le parcours », a prévenu Marina Ferrari, la ministre des sports, mardi 26 mai, sur RMC Info. Les interdictions de manifestations sportives sont prévues « quand c’est en vigilance rouge, a-t-elle rappelé. Après, c’est à l’appréciation des organisateurs… » Ceux de la Vanvéenne, à Vanves (Hauts-de-Seine), pour laquelle près de 2 000 participants étaient attendus samedi, ont annoncé mercredi 27 mai l’annulation de cette édition. La veille, les organisateurs de la Grammoirienne, dans le Maine-et-Loire, avaient fait un choix similaire, en raison du risque de forte chaleur, avec 35 °C prévus samedi. « Le maintien de l’épreuve aurait exposé les coureurs, les bénévoles et le public à des risques sanitaires importants », ont-ils fait valoir dans un communiqué. Il vous reste 80.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.