Le premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store, et le président français, Emmanuel Macron, au palais de l’Elysée, à Paris, le 27 mai 2026. CHRISTOPHE PETIT TESSON/AFP

La Norvège a décidé de rejoindre la « dissuasion nucléaire avancée » proposée par la France à ses alliés européens, a annoncé, mercredi 27 mai, Emmanuel Macron en recevant le premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store, à Paris.

« Vous avez donné votre accord pour que la Norvège rejoigne ce que nous avons appelé la dissuasion nucléaire avancée. (…) C’est une étape très importante de notre partenariat et ce sera le moteur d’une coopération très ambitieuse, a dit le président français devant la presse à l’Elysée. La Norvège, partenaire géographique et stratégique-clé avec laquelle nous avions déjà des coopérations importantes pour assurer la protection du territoire allié face aux menaces extérieures, représentera une forte valeur ajoutée pour cette dissuasion avancée. »

A ses côtés, le dirigeant norvégien a rappelé que « la France ouvre maintenant un dialogue avec ses proches alliés sur la manière dont ses armes nucléaires peuvent également contribuer à la sécurité et à la dissuasion européennes contre les menaces militaires ». Il a confirmé qu’Oslo souhaitait y être associé avec « des partenaires comme la Pologne, le Royaume-Uni, l’Allemagne et des partenaires nordiques ».