L'IGPN a ouvert une enquête sur le numéro 2 de cette unité d'élite de la police nationale, soupçonné de harcèlement sexuel au sein du RAID.

Publié le 27/05/2026 15:21

Temps de lecture : 1min

Le logo du RAID (Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion), à Bièvres (Essonne), le 12 janvier 2024. (SERGE TENANI / HANS LUCAS / AFP)

Une enquête administrative prédisciplinaire a été ouverte par l'IGPN, la police des polices, en raison de soupçons de harcèlement sexuel au sein du RAID. L'enquête vise le numéro 2 de cette unité d'élite, a annoncé mercredi 27 mai à l'AFP la direction générale de la police nationale (DGPN). Fondé en 1985, le RAID (pour Recherche, assistance, intervention, dissuasion) est une unité d'élite de la police nationale, qui a notamment participé à la sécurisation des Jeux olympiques de Paris 2024."L'objectif est vraiment de déterminer si les faits rapportés constituent ou pas des manquements au code de déontologie et aux obligations du policier", a précisé la DGPN, interrogée par l'AFP. Il ne s'agit pas d'une procédure disciplinaire, l'Inspection générale de la police nationale devra déterminer si des fautes ont été commises par le numéro 2 du RAID, Philippe G. Une réunion sur le sujet a eu lieu la semaine dernière au sein du quartier général de cette unité, situé à Bièvres (Essonne). En comptant le personnel administratif, plus de 500 personnes travaillent au RAID.