Publié le 27/05/2026 09:57
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L'ouest du pays fait face à une chaleur étouffante, avec 38°C dans certains secteurs. Santé publique France a relevé des passages aux urgences plus importants dans cette partie de l'Hexagone. Le Samu enregistre notamment 30% d'augmentation de son activité.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Dans ce restaurant à Saujon (Charente-Maritime), des sapeurs-pompiers portent secours à une retraitée. "En fin de repas, elle a fait un petit malaise. Elle a perdu connaissance pendant deux-trois secondes. Elle est ensuite revenue à elle, très faible, au point de ne pas pouvoir se lever", confie Catherine Brizard, une amie de la victime, qui s'est fait surprendre par la chaleur. "Cette dame a un certain âge, elle fait partie d'une population plus exposée à un risque lié à la chaleur, parce qu'il ne fait pas froid dans le restaurant", détaille Benoît Foucher, sapeur-pompier. Ces derniers jours, le SAMU est soumis à rude épreuve : 30% d'appels en plus partout en France par rapport à la même période l'année dernière, une conséquence directe de la canicule. "Ce sont les conséquences de la chaleur, donc déshydratation, évidemment, décompensation de pathologies chroniques, infection, insuffisance cardiaque, des choses comme ça. On observe des malaises liés à des coups de chaud. On a des pathologies dues à la chaleur et les enfants qui sont très sensibles aussi à la déshydratation et à la chaleur", le directeur du Samu de la Manche, Thomas Delomas. De leur côté, les urgences ont enregistré 15% de patients en plus. Une surfréquentation appelée à durer au-delà de la période de canicule, la chaleur pouvant affecter l'organisme sur plusieurs semaines. La vigilance reste donc de mise pour les prochains jours.














