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La tentative d'incendie visant la maison secondaire des grands-parents d'Émile Soleil, au Haut-Vernet, pourrait paraître ubuesque, un épiphénomène, mais cet événement porte en germe un risque de violence à l'encontre de la famille de l'enfant disparu, dont une partie a un temps été soupçonnée au cours de la longue information judiciaire, toujours en cours.
Dans la nuit de vendredi 15 à samedi 16 mai 2026, vers minuit et demie, un jeune voisin, serveur, rentre du travail. Il constate que devant la maison des Vedovini est garée une Citroën bleue. Or un peu plus tôt dans l'après-midi, le jeune homme avait été abordé par un homme âgé, étrange, qui avait la même voiture.
Ce dernier s'était présenté à lui comme un journaliste hollandais. L'individu lui avait demandé de lui montrer la maison des grands-parents d'Émile, qu'il avait prise en photo. En pleine nuit, il est doublement alerté, par une odeur de brûlé également.
"En boucle" sur l'affaire Émile et la GermanwingsLe jeune serveur va tout de suite prévenir sa mère, qui appelle le 17. Sur place, les gendarmes, ainsi que les pompiers, constatent des traces de départs de feu, multiples, notamment sur trois volts en bois. Et l'odeur d'essence qui plane laisse envisager, dès les premières minutes d'enquête, un acte volontaire.















