Publié le 26/05/2026 22:02
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Un minibus scolaire a été percuté par un train à Buggenhout, dans le nord de la Belgique, mardi 26 mai. Deux enfants, âgés de 12 et 15 ans, ont été tués sur le coup, tout comme l'accompagnatrice de 27 ans et le chauffeur de 49 ans.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.L'avant du minibus scolaire n'est plus qu'un amas de tôle, l'arrière est aussi sérieusement endommagé, la preuve du choc extrême de la collision avec le train. La barrière du passage à niveau porte encore les traces de l'accident. Mardi 26 mai, à Buggenhout (Belgique), deux des sept enfants, âgés de 12 et 15 ans, ont été tués sur le coup, tout comme l'accompagnatrice de 27 ans et le chauffeur de 49 ans."J'ai vu un homme faire un massage cardiaque et puis j'ai vu les passagers du train qui avaient l'air terrifiés. Moi-même je suis complètement secouée depuis ce matin", témoigne une voisine. La collision s'est produite vers 8 heures du matin sur un passage à niveau. Le bus scolaire longe la voie ferrée puis tourne à gauche et traverse alors que le feu est rouge. Le train n'a pas pu l'éviter."Le minibus s'est engagé sur les voies, le passage à niveau était fermé. Il s'agirait donc d'une imprudence ou d'un éblouissement. Il y a une série d'hypothèses qui sont sur la table et les services d'enquête devront déterminer ce qui a mené à ce qui est véritablement une tragédie et sans doute même l'accident le plus grave qu'on ait connu en matière de passage à niveau sur le réseau ferroviaire belge", explique Frédéric Sacré, porte-parole du réseau ferré Infrabel, qui a vu la vidéosurveillance de l'accident.À ce carrefour, cinq routes convergent. S'y ajoute la voie ferrée dans cette zone accidentogène, selon un habitant. "C'est très dangereux. Mon père a eu un accident à ce même endroit parce qu'il avait le soleil dans les yeux", raconte-t-il. Une minute de silence a eu lieu avant la conférence de presse des autorités. Les familles sont prises en charge dans le lycée où étaient scolarisées les victimes. Cinq autres enfants sont hospitalisés et grièvement blessés, mais leurs jours ne sont pas en danger.










