Une véritable « chasse à l’homme » a été lancée par la police locale pour tenter de retrouver les auteurs de ce double meurtre sordide. Les autorités du célèbre parc national Kruger tentent toujours de faire la lumière sur l’assassinat de deux touristes, retrouvés morts, ce vendredi, flottant les mains liées dans un fleuve.Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux victimes sont deux retraités, originaires de Mossel Bay, à 1 400 km au sud-ouest du plus grand parc national d’Afrique du Sud. Ernst Marais, 71 ans, et son épouse Dina, 73 ans, s’étaient enregistrés dans le parc depuis le dimanche 17 mai.« La première fois dans l’histoire du parc »« C’était un couple charmant qui adorait les safaris, et tous les habitants sont sous le choc », a déclaré l’un de leurs voisins, auprès de The Sun. Habitué des sorties auprès des animaux, le couple possédait également une propriété dans une réserve naturelle à Hoedspruit.C’est pourquoi leur disparition a rapidement été prise au sérieux par les autorités. Non rentrés à la fin de leur journée dans leur logement près de la porte Parfuri, au nord du parc Kruger, une grande opération de recherche a rapidement été lancée.À voir aussiLes corps ont finalement été découverts au hasard vendredi matin par un groupe de touristes qui observaient un troupeau d’éléphants traversant la rivière à un endroit appelé Crook’s Corner.D’après les enquêteurs, les deux touristes ont été vus pour la dernière fois mercredi à plusieurs dizaines de kilomètres de là, sur une aire de pique-nique située à l’extrême nord du parc, près des frontières avec le Mozambique et le Zimbabwe.« Les premières constatations indiquent que l’homme décédé a reçu des coups de couteau au haut du corps, tandis que la femme décédée présentait également de graves blessures au haut du corps, vraisemblablement infligées avec un objet tranchant », a fait savoir la police dans un communiqué, qui privilégie désormais la thèse d’une rencontre avec des braconniers.[2/2] La fausse agression du RER DÉcouter« C’est la première fois dans l’histoire du parc national Kruger qu’un incident de cette nature est signalé », a regretté le ministre des Forêts, de la Pêche et de l’Environnement, Willie Aucamp.