Le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 20 mai 2026. JULIEN DE ROSA / AFP

Les lycéens ayant suivi une spécialité dans une langue régionale pourront, à partir de la session 2028 du baccalauréat, passer l’épreuve correspondante dans cette langue, a annoncé le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, au quotidien Ouest-France mis en ligne dimanche 24 mai.

« A partir du moment où un élève aura suivi une spécialité sur les deux années de 1re et de terminale (…) dans une langue vivante régionale, il pourra passer l’épreuve correspondante dans cette langue », a affirmé M. Geffray, expliquant que le sujet d’examen serait « le même, simplement traduit ».

Logiquement, le grand oral du baccalauréat étant adossé aux deux spécialités, « la partie qui porte sur celle suivie en langue régionale pourra, elle aussi, se dérouler dans cette langue », a expliqué le ministre.

Cette disposition vaudra cependant « pour une seule spécialité », l’autre devant « être obligatoirement préparée et passée en français », a-t-il affirmé. Par exemple, « un élève qui aura suivi la spécialité maths en breton pourra la passer en breton, et la spécialité physique chimie en français », a expliqué M. Geffray.