Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 A l’image de Moïse Kouamé et de Ksenia Efremova, tous deux âgés de 17 ans, qui s’apprêtent à faire leurs premiers pas dans le tournoi, les espoirs tricolores doivent, une fois leur formation achevée, concilier pression et découverte du monde professionnel. Article réservé aux abonnés « Il ne faudrait pas lui brûler les ailes. Donc, pour cette wild-card [invitation], on verra avec son staff et Amélie Mauresmo. » Micro en main aux côtés de la directrice de Roland-Garros, le président de la Fédération française de tennis (FFT), Gilles Moretton, tentait de préserver, jeudi 16 avril, lors de la traditionnelle conférence de presse précédant le tournoi, ce qui s’apparentait à un secret de Polichinelle. Plus jeune membre du top 700 (316e) à tout juste 17 ans, Moïse Kouamé a bien été convié à participer au tournoi du Grand Chelem parisien. Le Francilien fera son entrée en lice contre le Croate Marin Cilic (45e mondial). Vainqueure de l’Open d’Australie juniors en début d’année, Ksenia Efremova (17 ans, 625e) a, elle aussi, reçu une wild-card et sera opposée à la Roumaine Sorana Cirstea, tête de série numéro 18, dimanche 24 mai. Les deux espoirs n’ont pas encore atteint la majorité qu’ils vont se retrouver pour la première fois sous les feux des projecteurs dans un pays qui cherche désespérément des successeurs à Yannick Noah et à Mary Pierce, derniers vainqueurs français porte d’Auteuil – respectivement en 1983 et en 2000. Pression garantie. Il vous reste 82.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.