Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Par Lucie Soullier Publié aujourd’hui à 05h30 Article réservé aux abonnés EnquêteAlors que la pression s’accroît sur l’artiste, qui assure qu’il n’a « jamais forcé une femme », la justice poursuit son travail dans cette enquête tentaculaire, avec la plupart des procédures réunies au parquet de Nanterre. Cette affaire relance les questionnements autour du respect de la présomption d’innocence et de la prescription. Des concerts annulés au Canada, les maires de Paris, Marseille, Brest et Nancy appelant à la déprogrammation de ses concerts dans leur ville, une pétition demandant l’annulation de sa tournée signée par près de 40 000 personnes… L’« affaire Bruel » n’en finit pas de grandir et de rebondir. Aux plaintes et témoignages qui s’accumulent depuis deux mois s’ajoute un débat médiatique et juridique incarnant un cas d’école des questions entourant les dossiers de violences sexuelles. Comment conjuguer foi dans la parole des victimes et présomption d’innocence ? Comment encourager les victimes à parler lorsque les faits sont a priori prescrits judiciairement ? Que faire, médiatiquement comme judiciairement, des affaires classées sans suite ? Il vous reste 95.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Affaire Patrick Bruel : près de trente témoignages, au moins huit plaintes, cinq enquêtes, et un cas d’école des débats sur les violences sexuelles
Alors que la pression s’accroît sur l’artiste, qui assure qu’il n’a « jamais forcé une femme », la justice poursuit son travail dans cette enquête tentaculaire, avec la plupart des procédures réunies au parquet de Nanterre. Cette affaire relance les questionnements autour du respect de la présomption d’innocence et de la prescription.












