Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 Roland-Garros 2026 De nombreux joueurs réclament une redistribution des recettes des tournois du Grand Chelem qui leur soit plus favorable. Vendredi, certains ont limité leurs obligations médiatiques en signe de protestation. Article réservé aux abonnés Le feuilleton ne passionne guère les fans de tennis, mais il est devenu un sujet incontournable dans les allées de Roland-Garros, qui débute dimanche 24 mai. Depuis mars 2025, des représentants des joueurs de tennis réclament une augmentation de la part des recettes qui leur sont redistribuées par les quatre tournois du Grand Chelem. Les Majeurs ont bien augmenté leur « prize money » (dotation financière) cette année, mais leurs efforts sont encore jugés insuffisants par de nombreux joueurs. Ces derniers, qui touchent actuellement 15 % des recettes, en réclament 22 %, à l’instar du pourcentage redistribué par les tournois américains d’Indian Wells (Californie), Miami (Floride), Cincinnati (Ohio), ainsi que ceux de Madrid et de Rome, qui sont disputés à la fois par les hommes et les femmes. Si ce ratio de 22 % était appliqué cette année à Roland-Garros, les membres du circuit toucheraient environ 30 millions d’euros supplémentaires. Le dialogue de sourds entre les deux parties a pris une nouvelle tournure cette semaine, chacun campant sur ses positions. Les responsables de Roland-Garros rappellent qu’une hausse de 9,5 % du prize money pour l’édition 2026 du tournoi, qui atteint désormais 61,7 millions d’euros, a été annoncée en avril. Début mai, des joueurs ont exprimé leur « profonde déception » face à cette décision. Il vous reste 67.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.