Aller au contenu principalNouveauDepuis trois ans, l’association Mouv’enfants bouscule la cause des enfants victimes de violence. Aujourd’hui, son président répond devant la justice de sa stratégie du coup de poing.Paris, le 20 mai 2026. «Il faut rendre visible ce qui ne l’est pas», martèle Arnaud Gallais, 44 ans, cofondateur de l'association Mouv'enfants. LP/Jean-Baptiste QuentinIl y aura des pancartes. Un porte-voix aussi. Quelques militants, et la présence massive d’Arnaud Gallais, 44 ans, un bon mètre quatre-vingt-dix, le crâne rasé, des yeux clairs et un sourire chaleureux. Il est le visage de Mouv’enfants.Ce vendredi matin, sa turbulente association, qui lutte contre les violences faites aux mineurs, a rendez-vous au tribunal judiciaire de Paris. Mouv’enfants est assignée en justice pour « atteinte à la présomption d’innocence », après une action coup de poing menée le 6 février contre Edgar Moulin, maire de Saint-Ellier-des-Bois (Orne), par ailleurs mis en examen pour viols et prostitution de mineures. « Les victimes vous regardent », hurlaient les pancartes brandies sur le perron du bâtiment communal, à quelques semaines des municipales.Faits divers
Violences faites aux enfants : Arnaud Gallais, le militant qui « réveille »
Depuis trois ans, l’association Mouv’enfants bouscule la cause des enfants victimes de violence. Aujourd’hui, son président répond devant la













