Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International États-Unis États-Unis États-Unis Ancienne star de la téléréalité, Spencer Pratt, républicain revendiqué et candidat à l’élection, diffuse des vidéos alliant populisme et science fiction pour s’en prendre à la maire sortante, Karen Bass, et à d’autres figures démocrates. Article réservé aux abonnés Il y a la version Guerre des étoiles, avec pour slogan « soyez le héros dont Los Angeles a besoin ». Celle de Batman, qui assure que « Los Angeles mérite d’être sauvée ». Avec, pour chaque vidéo, dans le rôle du héros, Spencer Pratt, 42 ans, ancienne star de la téléréalité sur MTV entre 2006 et 2010 et candidat à la mairie de Los Angeles. Dans le costume des méchants, trois démocrates : la maire sortante Karen Bass, représentée en Darth Vader ou en Joker ; le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, en empereur Palpatine ; l’ancienne sénatrice de l’Etat et candidate à la présidentielle, Kamala Harris, est sans cesse figurée avec une bouteille d’alcool à la main. Ces spots, réalisés à 100 % par une intelligence artificielle (IA), déferlent dans la campagne municipale à l’approche de la primaire du 2 juin. Ils montrent un Los Angeles en proie aux flammes – un an après les incendies qui ont détruit les quartiers d’Altadena et de Pacific Palisades – livré aux SDF et aux migrants, abandonné par des dirigeants cyniques, avec une population affligée qui n’attend que de se mobiliser autour d’un héros providentiel. Il vous reste 80.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.