Aller au contenu principalNouveauLe maire Charles Aslangul (LR) avait dû être protégé par des policiers durant la campagne électorale. Le prévenu avait déjà été condamné en 2021 pour des menaces de mort contre l’élu.Bry-sur-Marne, le 21 mai. Le maire et le premier adjoint de Bry-sur-Marne ont été visés par des menaces de mort, prises très au sérieux par la police et les magistrats. DRDix-huit mois de prison, dont six mois ferme sous bracelet électronique et douze mois avec sursis. C’est la peine à laquelle a été condamné un habitant de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne) ce jeudi 21 mai, par le tribunal correctionnel de Créteil. Durant trois ans, il a également interdiction d’entrer en contact et de se rendre au domicile et sur les lieux de travail du maire de Bry, Charles Aslangul (LR), du premier adjoint Rodolphe Cambresy ainsi que d’un commissaire de police du Val-de-Marne.Les magistrats ont pris très au sérieux les menaces de mort que cet habitant a proférées à l’encontre des deux élus. Mais aussi la façon dont il a harcelé le fonctionnaire de police ces derniers mois. L’homme, sans emploi, a également l’obligation de trouver un travail ou une formation, de suivre des soins psychiatriques et psychologiques. Et toutes ces mesures font l’objet d’une exécution provisoire, c’est-à-dire qu’elles doivent être appliquées immédiatement.Bry-sur-MarneVal-de-Marne