Patrick Bruel accusé de viols : sur RTL, Aurore Bergé dénonce ceux qui "disqualifient les victimes" mais aussi ceux qui "piétinent la présomption d'innocence"
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"C'est une erreur de nous obliger à choisir un camp". Invitée de RTL Matin ce jeudi 21 mai, Aurore Bergé a réagi à l'affaire visant Patrick Bruel, appelé par plusieurs élus à renoncer à sa tournée après l'ouverture de plusieurs enquêtes pour viols en France et d'une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle.
La ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations a replacé le dossier dans le cadre du temps judiciaire, distinct du débat public et politique : "D'abord parce qu'il y a le temps de la justice et ça, ce n'est pas le temps politique".
Sur RTL, elle a estimé qu'il fallait à la fois "entendre la parole des victimes (…) et dans le même moment ne pas piétiner la présomption d'innocence". "Ce qui me surprend particulièrement, plus de dix ans après MeToo, c'est qu'on est toujours dans la même incapacité à énoncer ces principes et à tenir sur ces principes", a encore déclaré la ministre face à Thomas Sotto.












