Aller au contenu principalNouveauLa thèse du suicide est privilégiée. La femme qui élevait seule sa progéniture présentait un profil psychologique fragile et a chuté de 13 étages ce mercredi matin.Par David Charpentier, envoyé spécial à Toulon (Var) Le 20 mai 2026 à 21h38Toulon (Var), mercredi 20 mai. Après le drame, le quartier Pontcarral, à l’ouest de la ville, est sous le choc. PhotoPQR/«Nice Matin»/Frank Muller« Levez les yeux, regardez, elle a sauté de là-haut, du dernier étage. » Au café Chibani, au pied d’une des deux barres d’immeuble de la résidence Pontcarral à l’ouest de Toulon (Var), les habitants sont encore sous le choc. Ce mercredi matin, peu avant 6 heures, une mère de famille de 38 ans s’est jetée du 13e étage avec trois de ses sept enfants, une fille et deux garçons, âgés de 3, 5 et 6 ans. Le saut dans le vide ne leur a malheureusement laissé aucune chance. Les secours dépêchés sur place ont bien tenté de ranimer la plus jeune mais en vain. Les autres sont décédés sur le coup.Dans le quartier coincé au bord de l’A50 qui relie le port varois à Marseille, on échafaude des explications pour « tenter d’expliquer l’inexplicable ». Attablé à la terrasse du café, un résidant du deuxième étage de l’immeuble où a eu lieu le drame a été réveillé par le bruit. « Je me suis penché par la fenêtre et ce que j’ai vu, je ne peux pas le décrire », se désole-t-il en levant les bras au ciel. « Je n’ai pas eu le cœur à aller travailler ce matin. Trop d’images dans la tête », se justifie-t-il. « Ma mère est choquée, elle tourne en boucle, complète un collègue. Ça choque tout le monde ici. » « Pourquoi sauter avec les enfants ?» s’interrogent plusieurs clients à haute voix.Faits divers
« Ce que j’ai vu, je ne peux pas le décrire » : à Toulon, un quartier sous le choc après le saut dans le vide d’une mère et trois enfants
La thèse du suicide est privilégiée. La femme qui élevait seule sa progéniture présentait un profil psychologique fragile et a chuté de 13 é










