Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Suède Suède Suède Stockholm a annoncé, mardi 19 mai, qu’il souhaitait acquérir quatre frégates de défense et d’intervention auprès du français Naval Group. Une commande qui illustre le rapprochement stratégique avec Paris, facilité par l’adhésion du pays nordique à l’OTAN. Article réservé aux abonnés L’événement est historique. Pour la première fois, la Suède, dernier pays à avoir rejoint l’OTAN, en mars 2024, accueille, les 21 et 22 mai, à Helsingborg, dans le sud du pays, les ministres des affaires étrangères de l’Alliance pour préparer le sommet d’Ankara, qui aura lieu début juillet en Turquie. Une occasion pour Stockholm de démontrer à quel point le royaume scandinave prend son intégration au sérieux, tant du point de vue de la coopération avec ses alliés que du renforcement de ses capacités de défense. L’annonce faite mardi 19 mai en est l’illustration. Lors d’une conférence de presse, le premier ministre suédois, Ulf Kristersson, a révélé que son pays allait acheter quatre frégates de défense et d’intervention à la France, dans ce qu’il a présenté comme « l’un des plus grands investissements de défense suédois depuis le chasseur Gripen dans les années 1980 ». Evaluée à 40 milliards de couronnes (3,7 milliards d’euros), la commande va permettre à la Suède de tripler ses capacités de défense aérienne. Selon le ministre de la défense suédois, Pal Jonson, le choix du constructeur français Naval Group a été avant tout motivé par sa capacité à assurer une livraison « rapide » et « fiable ». Mais il n’a pas caché que cet achat permettrait de « nouer des relations plus étroites avec la France sur le long terme et [d’ouvrir] la voie au développement de collaborations dans de nombreux domaines ». Sur X, le président français, Emmanuel Macron, a salué « une décision stratégique majeure, qui traduit la confiance mutuelle entre [les] deux pays ». Il vous reste 70.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.