Aller au contenu principalNouveauLa mère et ses deux filles, abattues dans leur maison du Val-d’Oise par le père des deux enfants, laissent l’image d’une famille « discrète », mais « adorable », dont la disparition cause un énorme traumatisme pour cette commune de 500 habitants.Villers-en-Arthies (Val-d'Oise), le 15 mai 2026. Des habitants du village ont rendu hommage à Angéline, Jade et Ambre, tuées la semaine dernière par le père des deux jeunes filles. LP/Noa JacquetCe lundi soir, devant le Café ambulant de Villers-en-Arthies (Val-d’Oise), où parents et habitants ont l’habitude de se retrouver à la sortie de la garderie, la douleur traverse encore les visages. Angéline Le Bihan, venait parfois s’y attabler. Mais pas ce soir.Dans la nuit du 8 au 9 mai, la mère de famille a été tuée par son ex-compagnon, policier municipal des Hauts-de-Seine qui a également mis fin aux jours de leurs deux filles, Jade et Ambre, avant de suicider. Elles avaient respectivement 40, 13 et 9 ans.Villers-en-ArthiesVal-d'Oise
« Un rire qui faisait rire » : Angéline, Jade et Ambre, tuées à Villers-en-Arthies, laissent un souvenir bouleversant
La mère et ses deux filles, abattues dans leur maison du Val-d’Oise par le père des deux enfants, laissent l’image d’une famille « discrète








