Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Bolivie Bolivie Bolivie Analyse Amanda Chaparro Cuzco (Pérou), correspondance Elu en octobre 2025 pour résoudre la crise économique, Rodrigo Paz s’est mis à dos les organisations sociales. Il affronte un mouvement de protestation de plus en plus radical, qui exige désormais sa démission. Publié aujourd’hui à 20h29 Temps de Lecture 4 min. Article réservé aux abonnés Après plus de deux semaines de grèves et de manifestations de diverses organisations sociales paysannes, indigènes, de l’éducation, des mines et des transports, la situation a dégénéré dans la violence en Bolivie. Dans un contexte de grave crise économique et de forte inflation, La Paz est coupée du reste du pays par les blocages des axes routiers menant à la capitale, où les transports sont à l’arrêt. Le week-end du 16 mai, les forces de l’ordre ont tenté de dégager les places et les routes, donnant lieu à des affrontements. Lundi 19 mai, plusieurs blessés ont été recensés et une centaine de personnes arrêtées. Le gouvernement a établi un corridor humanitaire pour assurer l’approvisionnement de denrées alimentaires commençant à manquer. Si, au départ, le mouvement social demandait une hausse de salaires et d’autres revendications sectorielles, il exige à présent la démission du président Rodrigo Paz (droite), élu en octobre 2025.
Bolivie : Rodrigo Paz en prise avec un dur mouvement social, six mois après son arrivée au pouvoir
ANALYSE. Elu en octobre 2025 pour résoudre la crise économique, Rodrigo Paz s’est mis à dos les organisations sociales. Il affronte un mouvement de protestation de plus en plus radical, qui exige désormais sa démission.












