Francois Asselineau à Paris, le 19 octobre 2021. JULIEN DE ROSA/AFP
François Asselineau sera finalement jugé. La justice a ordonné le renvoi de l’homme politique devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel et agression sexuelle sur un collaborateur et tentative d’agression sexuelle sur un autre, a-t-on appris mardi 19 mai.
Le président de l’Union populaire républicaine (UPR), qui a lancé fin mars sa campagne pour l’élection présidentielle de 2027, avait été mis en examen en 2021 dans cette affaire. Mais, en décembre 2024, il avait bénéficié d’un non-lieu, décision dont le parquet avait fait appel.
Par arrêt en date du 7 avril, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a donné raison au parquet. Elle a infirmé l’ordonnance de non-lieu des juges d’instruction et ordonné le renvoi de M. Asselineau en correctionnelle, explique une source judiciaire à l’Agence France-Presse (AFP), confirmant une information de Franceinfo.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2017, âgé de 68 ans, devra répondre de « harcèlement sexuel » et d’« agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction » à l’encontre d’un collaborateur, ainsi que de « tentative d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction » sur un autre collaborateur, d’après la même source. Les dates du procès ne sont pas encore fixées. Contacté par l’AFP, l’avocat de M. Asselineau, Me Pierre Darkanian, s’est refusé à tout commentaire dans l’immédiat sur cette décision.












