Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Trafic de drogue Trafic de drogue Trafic de drogue Lors d’une conférence de presse commune, les procureurs de Nice et Marseille ont rendu compte de l’avancée de l’enquête sur les tirs qui, le 11 mai, ont fait deux victimes qui n’avaient aucun lien avec le trafic de drogue. Article réservé aux abonnés Une volonté de tuer, de commettre une tuerie de masse… Les procureurs de Marseille et de Nice ont dévoilé, lundi 18 mai, un scénario qui, s’il se confirmait, marquerait un nouveau degré dans « l’hyperviolence débridée des narcotrafiquants ». Le 11 mai, en plein après-midi, vers 15 h 20, place des Amaryllis dans le quartier des Moulins, à l’ouest de Nice, « un homme particulièrement calme arrivé en trottinette électrique s’est posé, a sorti un pistolet-mitrailleur et a visé » un groupe de personnes attablées devant une alimentation, selon le récit fait par Nicolas Bessone, procureur de la République de Marseille. Dix-neuf douilles d’un fusil de type Kalachnikov seront récupérées devant ce commerce situé à une vingtaine de mètres du point de deal de la cité. Deux pères de famille âgés de 57 et 38 ans, étrangers au trafic de stupéfiants, ont été tués, six autres hommes âgés de 23 à 52 ans blessés plus ou moins sérieusement. « Ce n’est pas le rafalage [tirs en rafale] comme on peut le voir dans une logique de terrorisation d’un point de deal. Les balles ont plus percuté les personnes que fini dans les façades. Elles ont toutes pratiquement fait mouche ce qui démontre une volonté très forte de porter atteinte à la vie », a résumé Nicolas Bessone, qui a saisi la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille de cette affaire. Il vous reste 76.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Derrière la tuerie des Moulins, l’ombre des clans marseillais et la montée en puissance du trafic de drogue à Nice
Lors d’une conférence de presse commune, les procureurs de Nice et Marseille ont rendu compte de l’avancée de l’enquête sur les tirs qui, le 11 mai, ont fait deux victimes qui n’avaient aucun lien avec le trafic de drogue.













