Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Les exploitants testent de nombreuses initiatives pour ramener le public en salle, comme des séances réservées aux adeptes de tricot ou de yoga. Article réservé aux abonnés L’effet dévastateur du Covid-19, qui avait vu les salles de cinéma désertées, se fait encore sentir dans le monde entier et le retour en force des spectateurs se révèle bien plus lent que prévu. Selon une étude du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), confiée à Cine Group, à Hexacom et à Omdia, et rendue publique, dimanche 17 mai, au cours du 79e Festival de Cannes, les recettes du box-office mondial en 2025 se situent, avec 33,6 milliards de dollars (28,9 milliards d’euros), toujours en recul de 19 % par rapport à la moyenne 2017-2019. Les prévisions pour cette année restent peu encourageantes, à 34,7 milliards de dollars. L’Asie reste le premier marché mondial en matière de recettes en salle, tandis que l’Europe a perdu du terrain depuis 2019. Selon cette étude, la résistance à l’effet Covid-19 s’est révélée très contrastée dans 14 pays-clés passés à la loupe. Parmi ceux qui ont le plus décroché et souffrent encore figurent l’Afrique du Sud, la Corée du Sud mais aussi les Etats-Unis et le Royaume-Uni. A l’inverse, le Vietnam, l’Indonésie et le Japon ont totalement oublié la crise. La Chine poursuit son expansion à marche forcée et son parc de salles devrait atteindre 100 000 cette année, tandis que les Etats-Unis adoptent un schéma inverse et certains grands exploitants comme Regal, AMC ou CMX réduisent leur nombre d’écrans. Il vous reste 61.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.