Des unités sanitaires destinées à recevoir l’équipage du « Hondius », afin qu’il soit soumis à des tests sur le hantavirus, sur le port de Rotterdam, aux Pays-Bas, le 17 mai 2026. ROBIN UTRECHT/AFP
L’arrivée des derniers membres d’équipages du Hondius, le navire de croisière sur lequel s’est déclaré un foyer de hantavirus, aux Pays-Bas, lundi 18 mai, ne doit pas susciter l’inquiétude, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « Le risque pour la santé publique a été réévalué à la lumière des informations les plus récentes disponibles, et le risque global reste faible », a annoncé l’OMS dans un bulletin d’évaluation des risques publié dimanche dans la soirée.
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« Bien que d’autres cas puissent encore survenir parmi les passagers et les membres d’équipage exposés avant la mise en place des mesures de confinement, le risque de transmission ultérieure devrait être réduit après le débarquement et la mise en œuvre des mesures de contrôle », a ajouté l’OMS.













