Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Donald Trump Donald Trump Donald Trump Le projet immobilier, monumental et coûteux, revient de manière récurrente dans les discours présidentiels, soulignant la déconnexion du milliardaire avec les préoccupations de la population. Seuls 28 % des citoyens jugent cette construction nécessaire. Article réservé aux abonnés Donald Trump a une obsession. Elle parcourt ses interventions publiques, ses entretiens, ses messages sur Truth Social. Le président américain veut « la plus belle salle de bal du monde », en lieu et place de l’aile orientale de la Maison Blanche. A la surprise générale, cet automne, les bulldozers avaient fracassé ce bâtiment dévolu à la première dame et son cabinet, outre la salle de réception. Fin octobre, Donald Trump recevait les sénateurs républicains à déjeuner. « Vous entendez probablement le beau bruit des travaux derrière. Vous entendez ce bruit ? Oh, c’est de la musique à mes oreilles. (…) Je crois que quand j’entends ce bruit, cela me rappelle l’argent. Dans ce cas-ci, cela me rappelle plutôt l’absence d’argent, parce que c’est moi qui paie. Donc, c’est l’inverse. » Depuis, pas une semaine sans une référence à ce projet, malgré les obstacles judiciaires et la polémique croissante sur son financement. La salle de bal est devenue pour Donald Trump une ivresse royale, un signe de déconnexion avec les préoccupations de ses concitoyens, qui fait frémir les républicains, à quelques mois des élections de mi-mandat en novembre. Il vous reste 87.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.