Aller au contenu principalNouveauOn compte plus de trente candidats officiels ou officieux à l’élection suprême. Un effet du précédent Macron qui suscite des vocations mais aussi de l’affaiblissement des partis ou de la sélection sondagière assumée.Au moins trente, peut-être quarante, prétendants à la présidentielle 2027 se verraient bien prendre leurs quartiers à l’Élysée l’an prochain. LP/Fred DugitEn 1962, le général de Gaulle avait eu ce pressentiment évoquant l’élection présidentielle et la perspective de sa mort : « ce qui est à redouter, ce n’est pas le vide politique, c’est plutôt le trop-plein ». Il semble qu’on y soit de plain-pied. En ce printemps, les candidatures bourgeonnent à une telle cadence qu’on peine à les recenser. À un an de l’échéance, au moins trente, peut-être quarante, prétendants se verraient bien prendre leurs quartiers à l’Élysée l’an prochain.Le dernier en date est un candidat à la candidature : le député (Générations) Benjamin Lucas-Lundy, qui veut s’aligner dans une primaire de la gauche hors LFI pourtant très hypothétique. La prochaine pourrait être Ségolène Royal, qui vient de mettre en ligne sa plate-forme L’Ordre juste, et attend 5 000 inscrits pour organiser une première réunion publique. Selon nos informations, le parti animaliste aura aussi son champion. « On n’a pas encore de nom mais le processus de désignation commencera en juin », annonce sa porte-parole.Politique