Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Métavers Métavers Métavers Auparavant chantre du métavers, le groupe de Mark Zuckerberg a massivement réorienté ses efforts vers l’IA ces dernières années. Les personnes toujours connectées dans leurs casques Meta Quest craignent pour la survie de leurs univers virtuels Article réservé aux abonnés « Expectative », « dispersion » ou, parfois, « panique ». Ce sont les mots de « Coza le Français » qui résument l’état d’esprit qui règne, depuis plusieurs semaines, à Horizon France. Cet univers virtuel, dont il est le créateur et qu’il administre depuis 2022, est aujourd’hui menacé de disparition. Breton et père de famille, Coza, qui tient à rester anonyme, est passionné de réalité virtuelle (VR) depuis les salles d’arcade des années 1990. Séduit par la « simplicité » et « l’accessibilité » des casques Meta Quest, il a créé Horizon France pour que les acquéreurs francophones de ces appareils trouvent un métavers où discuter. La communauté, avec près de 4 000 membres, figure dans les univers amateurs encore actifs sur Horizon Worlds, un réseau social des métavers, que le groupe Meta a lancé quand il le percevait encore comme l’« avenir de l’informatique ». Nouvelles priorités Une époque pas si lointaine, datant d’octobre 2021, où Mark Zuckerberg promettait « hologrammes » et « plateformes immersives » qui engloberaient « 1 milliard de personnes ». Le créateur de Facebook renommait même son entreprise pour rassembler ses services (Facebook, Instagram, WhatsApp…) sous l’étiquette Meta. Il vous reste 80.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.