Le pilote néerlandais de la formation Red Bull Max Verstappen avant le Grand Prix de Miami (Floride), le 1ᵉʳ mai 2026. MARK THOMPSON / GETTY IMAGES VIA AFP
Frustré en formule 1, Max Verstappen s’essaie, samedi 16 et dimanche 17 mai, à d’autres sensations. Alors que la saison de F1 bat son plein, le quadruple champion du monde néerlandais s’apprête à prendre le départ des 24 Heures du Nürburgring (Allemagne), une course d’endurance emblématique surnommée l’« enfer vert ». « [C’est] l’une des plus belles courses au monde, sur l’une des plus belles pistes, avait déclaré le pilote Red Bull, au début de mars, après avoir officialisé sa participation. Cela fait longtemps que je [la] regarde. J’ai de nombreux amis qui l’ont faite et ils disent tous que c’est quelque chose d’extraordinaire. »
Le Néerlandais de 28 ans a soif d’émotions fortes. Depuis le début de la saison de F1, il ne cache pas tout le mal qu’il pense du nouveau règlement de la discipline reine des sports automobiles, instauré cette année. « J’ai remplacé mon simulateur par ma Nintendo Switch (…). Je m’entraîne à Mario Kart », ironisait-il il y a deux mois, au sujet de cette nouvelle ère où la capacité des pilotes à maîtriser la puissance électrique de leur monoplace devient déterminante. A la fin de mars, au sortir du Grand Prix du Japon, il réitérait son propos, assurant « ne pas apprécier ce sport actuellement ».















