Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Si le chiffre avancé par le président américain – et confirmé par l’avionneur – a déçu les investisseurs, il marque le retour de Boeing en Chine. Sur l’immense marché aéronautique chinois, Boeing avait décroché par rapport à son concurrent, Airbus. Article réservé aux abonnés L’attente était forte et c’est la déception qui l’a emporté. Jeudi 14 mai, le cours de Boeing a reculé de 4,73 % après que Donald Trump a déclaré, sur la chaîne Fox News, que la Chine avait accepté d’acheter 200 avions commerciaux de la firme américaine, « 200 gros » appareils, a-t-il souligné – mais sans plus de détails. Une manière de faire de cette annonce l’un des succès économiques de sa visite d’Etat de deux jours à Pékin, qui s’est achevée vendredi. Le satisfecit présidentiel n’a pas empêché les marchés d’accuser le coup. L’action de l’avionneur affichait à nouveau, vendredi à 19 heures, heure française, une baisse substantielle : − 3 %, soit un recul de près de 9 % en deux séances. Il est vrai qu’une rumeur d’une commande chinoise d’environ 500 avions circulait depuis quelques jours parmi les analystes financiers. Vingt-quatre heures après les déclarations de Donald Trump, Boeing a confirmé « un engagement initial pourtant sur 200 appareils » et précisé s’attendre à ce que d’autres suivent après cette première tranche. Aucune précision n’a toutefois été fournie sur le contenu précis de cette future commande. Il vous reste 82.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Derrière l’annonce par Donald Trump d’une commande de 200 avions, les retards de Boeing en Chine
Si le chiffre avancé par le président américain – et confirmé par l’avionneur – a déçu les investisseurs, il marque le retour de Boeing en Chine. Sur l’immense marché aéronautique chinois, Boeing avait décroché par rapport à son concurrent, Airbus.












