Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 La maîtresse de cérémonie a salué celles et ceux qui tentent « de résister ici et ailleurs », mardi, tandis que le cinéaste néo-zélandais Peter Jackson, auteur de la trilogie du « Seigneur des anneaux », a reçu une Palme d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Read in English Article réservé aux abonnés Mais que fait Gustave Kervern sur le tapis rouge, tout seul ? Le comédien et réalisateur semble un peu perdu, balaie les yeux de droite à gauche. Mais est-ce bien lui ? Mardi 12 mai, la cérémonie d’ouverture de la 79e édition du Festival de Cannes aura permis de révéler une chose : on ne l’avait jamais remarqué, mais Kervern, barbe fournie et cheveux en pétard, ressemble étrangement à Peter Jackon, auteur de la trilogie du Seigneur des anneaux (2001-2003) et de celle du Hobbit (2012-2014), toutes deux adaptées des romans de Tolkien. C’était donc lui, le cinéaste néo-zélandais, qui prenait un bain de flashs sur le tapis rouge ! Et pour cause : il allait bientôt recevoir la Palme d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Cette histoire de faux sosie nous aura occupée, durant la demi-heure de tapis rouge, forcément un peu monotone. On s’est attardé sur l’équipe du film d’ouverture, La Vénus électrique, de Pierre Salvadori : Gilles Lellouche en total look noir, Pio Marmaï en veste blanche, Anaïs Demoustier ajustant la bretelle de sa robe champêtre, Vimala Pons et le décolleté en cœur de son fourreau bleu nuit. Il vous reste 73.85% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.