Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Cancer Cancer Cancer Une équipe espagnole a repéré la signature moléculaire d’un herbicide dans les tumeurs de patients de moins de 50 ans, une population dans laquelle les cancers colorectaux sont en croissance rapide. Une approche novatrice qui remet en cause les protocoles réglementaires d’autorisation et la surveillance des pesticides. Article réservé aux abonnés Le piclorame est un pesticide utilisé depuis plusieurs décennies. Inconnu de l’opinion publique, il n’a jamais été classé cancérogène, il est peu étudié et aucune autorité sanitaire ne surveille l’exposition de la population à cette substance. Des travaux novateurs, publiés dans la dernière édition de la revue Nature Medicine identifient pourtant cet herbicide comme une cause possible de l’envolée des cancers colorectaux chez les moins de 50 ans. Appelée à faire date selon plusieurs chercheurs consultés par Le Monde, l’étude conduite par Jose A. Seoane (Institut d’oncologie Vall d’Hebron, à Barcelone, en Espagne) et ses coauteurs combine biologie moléculaire et épidémiologie à grande échelle, et apporte des éléments d’explication inédits à une énigme épidémiologique tenace. Alors que son incidence décline chez les plus âgés, le cancer colorectal est en effet de plus en plus fréquent chez les jeunes dans de nombreux pays, dont la France. L’incidence chez les moins de 50 ans ne représente environ que 10 % de l’ensemble des nouveaux cas, mais elle est en croissance rapide. Il vous reste 85.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cancer : des chercheurs mettent en évidence un lien entre les tumeurs colorectales chez les jeunes et un pesticide jugé sans risque
Une équipe espagnole a repéré la signature moléculaire d’un herbicide dans les tumeurs de patients de moins de 50 ans, une population dans laquelle les cancers colorectaux sont en croissance rapide. Une approche novatrice qui remet en cause les protocoles réglementaires d’autorisation et la surveillance des pesticides.






