Une affiche à l’effigie du général Mamadi Doumbouya, chef de la junte guinéenne, à Conakry, le 30 août 2025. PATRICK MEINHARDT / AFP

Quatre ans après la prise du pouvoir par des militaires, les Guinéens sont enfin appelés à voter, dimanche 21 septembre, sur un projet de nouvelle Loi fondamentale visant au retour à l’ordre constitutionnel, mais qui ouvre la voie à une candidature du chef de la junte à une future élection présidentielle, ce que fustige l’opposition, qui appelle au boycott. Ce scrutin est attendu depuis des années par les Guinéens et la communauté internationale. Il ouvre une séquence électorale cruciale dans ce pays dirigé d’une main de fer par le président-général Mamadi Doumbouya depuis qu’il a renversé le président civil élu, Alpha Condé, en 2021.

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