La route entre Bamako et Kayes, au Mali, en août 2019. MICHELE CATTANI/AFP

Pour le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), le djihad est désormais aussi économique. Le 3 septembre, la filiale sahélienne d’Al-Qaida, dirigée par le Malien Iyad Ag Ghali, annonçait qu’elle instaurait un blocus sur les villes de Kayes et Nioro-du-Sahel, dans l’ouest du Mali, et qu’elle y interdisait l’entrée de carburant depuis les pays voisins que sont la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée et la Côte d’Ivoire.

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