Des employés travaillent sur un satellite de communication dans une chambre blanche du constructeur aérospatial franco-italien Thales Alenia, à Toulouse, en mars 2023. LIONEL BONAVENTURE/AFP
Promis depuis plus de vingt ans, l’« Airbus des satellites », projet qui vise à marier les trois grands fabricants européens de satellites, le franco-germano-espagnol Airbus, le français Thales et l’italien Leonardo, va-t-il enfin se concrétiser ? Engagée mi-2024, une nouvelle série de discussions, dont le nom de code Bromo fait référence à un volcan indonésien en activité, pourrait aboutir d’ici à la fin de l’année. Thales et Leonardo sont déjà associés dans le spatial, depuis 2007, au sein de Thales Alenia Space et dans Telespazio. Mais leur mariage avec Airbus achèverait la consolidation du secteur européen en créant un acteur pesant plus de 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, et valorisé, selon l’agence Reuters, à 10 milliards d’euros.
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