L’hôtel particulier, avenue Foch à Paris, saisi dans le cadre d’une enquête pour corruption visant le vice-président équato-guinéen, Teodoro Nguema Obiang Mangue, le 14 février 2012. ERIC FEFERBERG / AFP

La Cour internationale de justice (CIJ) a rejeté une requête de la Guinée équatoriale, vendredi 12 septembre, dans un différend de longue date avec la France au sujet d’un hôtel particulier parisien confisqué dans l’affaire dite des « biens mal acquis ». La Guinée équatoriale avait demandé à la CIJ d’émettre des ordonnances d’urgence afin d’empêcher la France de vendre la luxueuse propriété parisienne saisie en 2012, qui comprend un cinéma, un hammam et des sanitaires en marbre et en or.

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