Une boîte d’Ozempic, en février 2023. JOEL SAGET/AFP
L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé, jeudi 11 septembre, avoir engagé des démarches judiciaires pour mettre fin à la vente et la publicité illégales sur Internet de produits présentés comme des traitements antiobésité, très en vogue sur les réseaux sociaux. « La vente et la promotion sans autorisation de médicaments aGLP-1 sur Internet est illégale. Les produits vendus peuvent être contrefaits et mettre en danger la santé des personnes qui les utilisent », alerte l’agence sanitaire, précisant que ce phénomène de commerce illicite concerne l’ensemble de l’Europe.
Ces médicaments indiqués dans le traitement du diabète ou de l’obésité, commercialisés sous les noms d’Ozempic ou de Wegovy (substance active : sémaglutide), Saxenda ou Victoza (liraglutide), Trulicity (dulaglutide) ou Mounjaro (tirzépatide), sont vendus sur ordonnance. Or, en France, seuls les médicaments en vente libre peuvent être vendus en ligne, et ce uniquement par des pharmacies qui y sont autorisées. Seules 838 officines françaises sont référencées comme ayant une activité de vente en ligne de médicaments à prescription médicale facultative.






