A l’Assemblée nationale, lors des résultats du vote de confiance après la déclaration de politique générale du premier ministre, François Bayrou, le 8 septembre 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »

Pour les maires, les élections municipales de 2020 ont laissé un goût amer. Elles ont connu une fin de campagne escamotée par l’épidémie de Covid-19, une abstention record, un second tour reporté de trois mois. Ce n’est donc pas sans une certaine appréhension qu’ils voient apparaître, à six mois du scrutin de mars 2026, le spectre d’une crise politique qui pourrait aboutir à une dissolution de l’Assemblée nationale, et donc à de nouvelles élections législatives, alors que le premier ministre, François Bayrou, n’a pas obtenu, lundi 8 septembre, la confiance des députés.

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