Un homme est arrêté suite à des affrontements qui ont éclaté après que des agents du Service des douanes et de la protection des frontières des Etats-Unis (CBP) ont tenté de perquisitionner un magasin à Bell, au sud de Los Angeles, en Californie, le 20 juin 2025. ETIENNE LAURENT/AFP
La Cour suprême des Etats-Unis a levé, lundi 8 septembre, les restrictions imposées à la police fédérale de l’immigration (ICE) pour ses contrôles à Los Angeles. Une « excellente décision », a salué le responsable de la politique d’expulsions, Tom Homan. « Nous n’employons pas le profilage racial », a-t-il affirmé alors que les restrictions avaient été ordonnées par une cour fédérale pour éviter les contrôles au faciès.
La plus haute juridiction du pays a pris sa décision par six voix – celles des juges conservateurs – contre trois, jusqu’à ce que la cour d’appel statue sur le fond ou qu’elle-même soit saisie. Elle n’a pas motivé cette décision mais le juge conservateur Brett Kavanaugh a souligné que « l’immigration illégale est particulièrement prononcée dans la région de Los Angeles », où les sans-papiers représenteraient 10 % de la population.
« Ces individus ont tendance à se rassembler dans certains endroits pour chercher un travail quotidien (…) qui ne nécessite pas de paperasse et est donc particulièrement attrayant pour les immigrants illégaux, a-t-il ajouté. Beaucoup de ceux qui sont illégalement dans la région de Los Angeles viennent du Mexique ou d’Amérique centrale et ne parlent pas beaucoup anglais. »













