La maison centrale de Saint-Maur (Indre), le 28 février 2025. JEAN-FRANCOIS MONIER/AFP

Nés des suites de la vague massive d’attentats djihadistes et de départs pour rejoindre l’organisation Etat islamique en Syrie et en Irak à partir de 2013, les quartiers de prise en charge de la radicalisation (QPR) sont aujourd’hui contestés. Ces unités pénitentiaires spécialisées dévolues aux hommes autant qu’aux femmes ont pour but d’engager un travail de déradicalisation, ou plutôt de « désengagement » selon le terme usité par les professionnels, en faisant intervenir des médiateurs du fait religieux, des psychologues, des éducateurs, etc. Mais ce dispositif est aujourd’hui contesté par une partie des détenus qui y effectuent leur peine.

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