Le capitaine français Guerschon Yabusélé, lors du huitième de finale de l’Euro 2025 de basket face à la Géorgie, le 7 septembre 2025 à Riga (Lettonie). GINTS IVUSKANS / AFP

Traquenard, nom masculin : piège ou machination tendus à quelqu’un pour l’arrêter, le faire échouer. L’équipe de France masculine de basket était prévenue et s’attendait à une embûche, mais, dimanche 7 septembre, les coéquipiers de Guershon Yabusele n’ont su se dépêtrer du piège tendu par la Géorgie à Riga. Découvrant ce niveau de la compétition, la sélection du Caucase l’a emporté (80-70) et se qualifie pour les quarts de finale de l’Euro 2025. Une abrupte fin de compétition pour la jeune escouade dirigée par Frédéric Fauthoux, plombée notamment par une maladresse rédhibitoire.

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Compétition internationale au niveau extrêmement relevé, l’Euro basket n’est jamais avare en surprises. « En huitièmes [de finale], il y a encore des “petites équipes” qui peuvent prétendre aux exploits », a rappelé en cours de match Nicolas Batum, capitaine des Bleus jusqu’aux Jeux olympiques de Paris 2024 devenu consultant sur TMC. Cette édition n’y a pas coupé : le scalp des Bleus est venu rejoindre celui de la Serbie, favorite de la compétition battue la veille par la meute (« wolfpack ») finlandaise (92-86). Et l’Allemagne et la Turquie ne sont pas passées loin de faire également leurs valises prématurément, peinant respectivement à écarter le Portugal et la Suède – adversaires supposés à leur portée.